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Mercredi 20 octobre 3 20 /10 /Oct 02:30

Le jour où la cours constitutionnel a étonnement validé les compte de Chirac, Balladur ...

C'est le même jour où la cours constitutionnel n'a pas validé les compte de campagne de Jacques Cheminade !

http://www.cheminade2012.fr/Quinze-ans-apres-la-verite-s-invite-dans-la-presidentielle

Mobilisons nous pour connaitre la vérité !

David CABAS

http://www.facebook.com/profile.php?id=100000993113846

Par David CABAS - Publié dans : Sarkogate - Communauté : Les amis de Jacques Cheminade
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Mercredi 15 septembre 3 15 /09 /Sep 21:51

logo-ouest-france.jpgMichel Urvoy,

 

Alors que vous écriviez un éditorial intéressant, dans le Ouest France daté du 15 septembre 2010, sur les dérives du pouvoir en place et des soi-disant oppositions, vous osez remettre de l'avant un faux problème, celui de la dette publique de la France.

 

3 janvier 1973

 

La dette de notre pays n'est pas le fruit de trop de retraite, de sécurité sociale ou encore de trop de fonctionnaires. La dette de la France est le fruit de l'usure des banques exercée sur la France depuis l'adoption par Giscard et Pompidou de la loi du 3 janvier 1973.

 

Ce ne sont pas les retraites, ni la sécurité sociale qui doivent être réformées en profondeur mais le système financier qui pille l'économie physique de notre pays.

 

La politique doit reprendre le pas !

 

Nous devons sortir de ce système fou, nous devons sortir de la finance folle. Le bateau coule, on ne peut plus le sauver, pas la peine de s’y accrocher sous peine de sombrer avec lui. Nous devons plutôt savoir comment nous allons sortir de ce bateau qui coule.

 

Depuis la fin des années 60 avec le découplage de l'or et du dollar, et la fin du crédit public productif, la classe politique s'est mise en état de soumission volontaire aux intérêts de la grande finance.

 

Le Glass Steagall

 

Nous devons savoir comment organiser la banqueroute du système sans plonger dans le chaos ! Le système est mort, il faut le changer ! Nous pouvons mettre fin à l'économie fictive, à la spéculation et réorienter l'argent dans l'économie physique avec la loi de séparation des banques de dépôt et des banques d'affaires. C'était le cas en France avant les lois de modernisation de la finance en 1984 sous Mitterrand et Delors.

 

Deuxièmement; nous devons redonner la possibilité au pouvoir politique de battre monnaie à travers la banque de France et le Crédit Public Productif afin de financer de grands projets d’infrastructures, afin de remettre la population au travail et de préparer le monde de demain.

 

Cordialement,

Par David CABAS - Publié dans : Economie - Communauté : Journalistes et clubs presse
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Mercredi 15 septembre 3 15 /09 /Sep 21:39

sarko_frontiere-copie-1.jpgLe 17 juin 1970 éclate un scandale « Le Watergate » qui poussa quelques années plus tard le président américain à la porte malgré le fait qu'il venait de remporter la deuxième plus éclatante victoire électorale de toute l'histoire des USA.

 

A l'origine du scandale, c'est une affaire d'espionnage politique. L'affaire commence avec la révélation par des journalistes du Washington Post de la pose de micros dans les locaux du Parti démocrate dans l'immeuble du Watergate à Washington en 1972.

 

Le Sarkogate

 

Cette affaire ressemble étrangement à la nouvelle affaire dévoilée hier par le quotidien « Le Monde », le pouvoir en place aurait utilisé les services secrets afin de stopper les fuites autour de l'affaire Bettencourt, voilant ainsi le secret des sources des journalistes.

 

Démission de Nicolas Sarkozy

 

Nous assistons à une perte de contrôle totale de l'exécutif français enlisé dans de trop nombreuses affaires. Nous devons dire stop à la mafia politique.

 

Les vieux placards s'ouvrent, les cadavres sortent, les fantômes hantent ! Nous devons profiter de cette instabilité politique afin de mettre la pression pour un départ anticipé de Nicolas Sarkozy.

Par David CABAS - Publié dans : Sarkogate - Communauté : Les amis de Jacques Cheminade
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Mercredi 15 septembre 3 15 /09 /Sep 21:25

090925criselaitiere56.jpgVoici l'exigence des producteurs bovins, laitiers ou encore porcins.

 

Nous assistons depuis plusieurs années à un phénomène étrange, le prix des aliments augmente dans les rayons alors que dans le même temps les prix payés aux producteurs baissent, plongeant inexorablement notre agriculture dans une crise durable.

 

Bretagne, Phare du Nouveau Monde

 

Lors de notre campagne aux dernières élections régionales, nous avions mis en avant que les producteurs agricoles se trouvent pris en tenaille entre une exigence de rentabilité financière, d’une part, imposée par les géants de l’agroalimentaire, la grande distribution et les grandes banques, qui les oblige à accroître la taille de leur exploitation et leur productivité, et la contrainte environnementale d’autre part.

 

Les producteurs ont raison !

 

Nos responsables politiques ont abandonné et détruit des pans entiers de notre économie productive, soumis aux diktats de la pensée libérale. Aujourd'hui, et les annonces d'aides du ministre de l'agriculture le prouvent, nos responsables politiques sont en train de faire une politique de soins palliatifs afin de faire mourir nos agriculteurs sans « douleur ».

 

Mais où est passé l'argent !

 

Où est donc passé l'argent pompé sur la Bretagne et ses agriculteurs ? Notre économie productive est siphonnée pour alimenter, non pas les hommes, mais bien la finance folle et la spéculation.

 

Je soutiens donc toutes les mobilisations sociales qui ont pour but de protéger la dignité humaine. Et la dignité des producteurs est depuis bien longtemps bafouée !

 

Mais cette bataille sera d'abord politique. C'est une illusion de croire que le lobbying exercé avec force sur les élus européens, sur les élus régionaux, sur les députés, sur la commission européenne ont une chance de sauver les producteurs. Toutes ses personnes sont prises au piège d'une pensée libérale, alors qu'il est évident que notre système est condamné, ils n'ont aucune solution à proposer !

 

Sortir du piège, passera d'abord par un changement de la classe politique actuellement sclérosée par 30 ans de soumission à un système à la botte de la finance et des gros intérêts !

 

Protectionnisme intelligent

 

Il faut absolument stabiliser les prix et avoir un prix juste qui permette aux agriculteurs de vivre de leur travail.

 

Cela suppose de nouvelles politiques européennes et mondiales :

 

Il est indispensable de créer les conditions d'un prix unique avec des offices par produits : afin d'enrayer les guerres de prix entre les Etats comme actuellement entre la France et l'Allemagne, et pour arrêter les jeux spéculatifs.

 

La régulation n’est d’ailleurs pas seulement en faveur des producteurs, elle doit servir la santé des consommateurs. On ne peut plus tolérer qu’en Bretagne, première région française pour la production laitière, ce qu’on boit s’appelle « lait » mais en a perdu une partie des qualités nutritives.

 

Je vous invite à rejoindre ma campagne pour les élections cantonnales et de venir m'aider à créer un processus social autour des idées défendues en mars dernier par la liste Bretagne, Phare du nouveau monde.

 

A vous de jouer !

Par David CABAS - Publié dans : Agriculture - Communauté : Les amis de Jacques Cheminade
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Jeudi 26 août 4 26 /08 /Août 21:40

sarko_frontiere.jpg

SarkoGate : Raccompagnons Nicolas Sarkozy à la frontière … de l'Elysée : http://www.facebook.com/group.php?gid=142284815808171

 

Rejoins moi !

Par David CABAS - Publié dans : Politique - Communauté : Les amis de Jacques Cheminade
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Mardi 29 juin 2 29 /06 /Juin 00:55

Sermentdujeudepaume-copie-1-copie-1.jpgArticle 68 de la constitution de la République Française

Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d'application du présent article.

Par David CABAS - Publié dans : Politique - Communauté : Les amis de Jacques Cheminade
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Lundi 21 juin 1 21 /06 /Juin 03:24

 

extrait du Fil de l'épée

Charles De Gaulle 1932

general-de-gaulle

Face à l événement, c'est à soi-même que recourt l'homme de caractère. Son mouvement est d'imposer à l'action sa marque, de la prendre à son compte, d'en faire son affaire. Et loin de s'abriter sous la hiérarchie, de se cacher dans les textes, de se couvrir des comptes rendus, le voilà qui se dresse, se campe et fait front. Non qu'il veuille ignorer les ordres ou négliger les conseils, mais il a la passion de vouloir, la jalousie de décider. Non qu'il soit inconscient du risque ou dédaigneux des conséquences, mais il les mesure de bonne foi et les accepte sans ruse. Bien mieux, il embrasse l'action avec l'orgueil du maitre, car s'il s'en mêle, elle est à lui; jouissant du succès pourvu qu'il lui soit dû et lors même qu'il n'en tire pas de profit, supportant tout le poids du revers non sans quelque amère satisfaction. Bref, lutteur qui trouve au-dedans son ardeur et son propre argent, l'homme de caractère confère à l'action la noblesse; sans lui morne tâche d'esclave, grâce à lui jeu divin du héros.


Ce n'est point dire, certes, qu'il la réalise seul. D'autres y participent qui ne sont pas sans mérite d'abnégation ou d'obéissance et prodiguent leurs peines à faire ce qu'on leur dit. Certains contribuent à tracer le plan : théoriciens ou conseillers. Mais c'est du caractère que procèdent l'élément suprême, la part créatrice, le point divin, à savoir le fait d'entreprendre. De même que le talent marque l'œuvre d'art d'un cachet particulier de compréhension et d'expression, ainsi le Caractère imprime son dynamisme propre aux éléments de l'action. De là, le tour personnel que prend celle-ci du moment qu'il y participe. Moralement, il l'anime, il lui donne la vie, comme le talent fait de la matière dans le domaine de l'art.


Cette propriété de vivifier l'entreprise implique l'énergie d'en assumer les conséquences. La difficulté attire l'homme de caractère, car c'est en l'étreignant qu'il se réalise lui-même. Mais, qu'il l'ait ou non vaincue, c'est affaire entre elle et lui. Amant jaloux, il ne partage rien de ce qu'elle lui donne, ni de ce qu'elle lui coûte. Il y cherche, quoi qu'il arrive, l'âpre joie d'être responsable.


La passion d'agir par soi-même s'accompagne, évidemment, de quelque rudesse dans les procédés. L'homme de caractère incorpore à sa personne la rigueur propre à l'effort. Les subordonnés l'éprouvent et, parfois ils en gémissent. D'ailleurs, un tel chef est distant, car l'autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement. Au-dessous de lui, l'on murmure tout bas de sa hauteur et de ses exigences. Mais, dans l'action, plus de censeurs! Les volontés, les espoirs s'orientent vers lui comme le fers vers l'aimant. Viennent la crise, c'est lui que l'on suit, qui lève le fardeau de ses propres bras, dussent-ils s'y rompre, et le porte sur ses reins, quand même ils en seraient brisés. Réciproquement, la confiance des petites exalte l'homme de caractère. Il se sent obligé par cette humble justice qu'on lui rend. Sa fermeté croit à mesure, mais aussi sa bienveillance, car il est né protecteur. Que l'affaire réussisse, il en distribue largement l'avantage et, dans le cas d'un revers, il n'admet pas que le reproche descende plus bas que lui. On lui rend en estime ce qu'il offre en sécurité.


Vis-à-vis des supérieurs, le train ordinaire des choses le favorise mal. Assuré dans ses jugements et conscient de sa force, il ne concède rien au désir de plaire. Le fait qu'il tire de lui-même et non point d'un ordre sa décision et sa fermeté l'éloigne souvent de l'obéissance passive. Il prétend qu'on lui donne sa tâche et qu'on le laisse maitre à son bord, exigence insupportable à beaucoup de chefs qui, faute d'embrasser les ensembles, cultivent les détails et se nourrissent de formalités. Enfin l'on redoute son audace qui ne ménage les routines ni les quiétudes. «  Orgueilleux, indiscipliné », disent de lui les médiocres, traitant le pur-sang dont la bouche est sensible comme la bourrique qui refuse d'avancer, ne discernant point que l'âpreté est le revers ordinaire des puissantes natures, qu'on s'appuie seulement sur ce qui résiste et qu'il faut préférer les cœurs fermes et incommodes aux âmes faciles et sans ressort.


Mais, que les évènements deviennent graves, le péril pressant, que le salut commun exige tout à coup l'initiative, le goût du risque, la solidité, aussitôt change la perspective et la justice se fait jour. Une sorte de lame de fond pousse au premier plan l'homme de caractère. On prend son conseil, on loue son talent, on s'en remet à sa valeur. A lui, naturellement, la tâche difficile, l'effort principal, la mission décisive. Tout ce qu'il propose est en considération, tout ce qu'il demande, accordé. Au reste, il n'abuse pas et se montre bon prince, du moment qu'on l'invoque. A peine goûte-t-il la saveur de sa revanche, car l'action l'absorbe tout entier.


Ce recours unanime au Caractère, quand l'évènement l'impose, manifeste l'instinct des hommes. Tous éprouvent, au fond, la valeur suprême d'une pareille puissance. Tous ont le sentiment qu'elle constitue l'élément capital de l'action. Car enfin, s'il faut, suivant Cicéron, « étudier chaque chose dans les exemplaires les plus achevés qu'on en possède », où voit-on qu'une grande œuvre humaine ait été jamais réalisée sans que se soit fait jour la passion d'agir par soi-même d'un homme de caractère ? Alexandre n'eût point conquis l'Asie, ni Galilée démontré le mouvement de la terre, ni Colombo découvert l'Amérique, ni Richelieu restauré l'autorité royale, ni Boileau posé les règles du goût classique, ni Napoléon fondé l'Empire, ni Lesseps percé l'istsme, ni Bismarck réalisé l'unité allemande, ni Clémenceau sauvé la patrie, s'ils avait ceder au conseils d'une basse prudence ou aux suggestions d'une lâche modestie. Bien plus, ceux qui accomplirent quelque chose de grand durent souvent passer outre aux apparences d'une fausse discipline. Ainsi Pélissier à Sebastopol, empochant les dépêches comminatoires de l'Empereur, pour les lire seulement quand l'affaire serait terminée. Ainsi Lanrezac, sauvant son armée après Charleroi en rompant le combat malgré les ordres reçus. Ainsi Lyautey, conservant tout le Maroc en 1914 en dépit des instructions supérieures.. Après la bataille navale du Jutland et l'occasion manquée par les Anglais de détruire la flotte allemande, Lord Fisher, premier Lord de l'Amirauté, recevant le rapport de l'amiral Jellicoe, s'écriait avec chagrin : « Il a toutes les qualités de Nelson, sauf une : il ne sait pas désobéir ! »


Il va de soi que les succès des grands hommes implique des facultés multiples. Le Caractère, si rien ne l'accompagne, ne donne que des téméraires ou des entêtés. Mais, inversement, les plus hautes qualités de l'esprit ne peuvent suffire. L'histoire nous présente cent personnage doués de plus rares talents, mais dont le manque de caractère l'œuvre de stérilité. Servant ou trahissant à merveille, ils n'y imprimèrent pas leur marque; considérables, ils ne furent point illustres.


Peu d'hommes ont, mieux que Sieyes, pénétré la théorie des institutions. Plein de projets, prodigues de conseils, siégeant sur les bancs des assemblées dans le temps même où la France nouvelle sortait de l'ancienne au prix d'une crise inouïe, qu'a-t-il accompli pendant les années révolutionnaires, « sinon d'avoir vécu »? M. Henry Joly, s'arrêtant à la carrière de Talleyrand et mettant en relief « la fécondités de vues, la sûreté du coup d'œil, l'ampleur des prévisions, la connaissances des hommes » que possédait ce diplomate, observe qu'il n'a rien fait de grand à une époque pourtant bien favorable et cite à ce sujet le jugement de Thiers : « Aimant à plaire, plus qu'à contredire, ayant des penchants plutôt que des opinions..., il n'avait pas le crédit d'un esprit ferme et convaincu. » Le général Trochu, renommé par ses contemporains pour son intelligence et son savoir, mêlé, jeune encore, aux grandes affaires dont il avait le sens et l'expérience, se trouva porté au faite du pouvoir à un moment décisif pour la patrie. Il ne lui manquait rien pour jouer un grand rôle national, sinon précisément l'audace de l'entreprendre et la fermeté de s'y tenir.

Par David CABAS - Publié dans : Politique - Communauté : Les amis de Jacques Cheminade
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Lundi 31 mai 1 31 /05 /Mai 05:17

De l'autre coté de l'Atlantique, la révolte gronde contre le pouvoir, principal victime le sénat et le président qui ont saboté les projets de loi contre les produits dérivés et pour le retour au Glass-Steagall de Franklin Roosevelt.


Les américains se rebiffe contre les trahisons répétées de leurs responsables politiques, avec les plans d'austérités pour sauver Wall Street avec le plan de renflouement TARP, la soi disant réforme de la santé, puis la destruction de la NASA.


Une mobilisation massive dans la rue et dans les urnes mobilisent les américains contre les traites qui les gouvernent !


Nous devons nous inspirer du vent de défiance qui souffle d'Amérique pour mettre au défi nos responsables politiques ici ! Soit ils changent soit nous les remplaçons !


http://www.solidariteetprogres.org/article6668.html


http://www.solidariteetprogres.org/article6663.html


Viens me rejoindre sur mon groupe facebook Appel à constituer une Commission d’enquête sur la cause de la crise afin de proposer une alternative à la finance folle et à la folie de nos responsable politique.


David C.

 

Par David CABAS - Publié dans : International
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Mercredi 26 mai 3 26 /05 /Mai 00:09

 

Alors que les bourses chutent, que l'Euro est à l agonie, que les plans d'austérités se multiplie à travers l'europe, il serait sage de connaître les vrais raisons de l'augmentation de la dette !


Le bon sens commun voudrait que la dette soit du à trop de sociale, trop de santé, trop de services publiques, trop de fonctionnaires, trop de retraites. Nos responsables politique se font l'écho d'un tel message et mettent en œuvre des plans sensés répondre aux problèmes de la dette !


Mais tout ceci est une arnaque : L'arnaque de la dette !


Jusqu'au 3 janvier 1973, la Banque de France avait le droit d'émettre du crédit à très bas taux d'intérêt afin de financer les besoins de l'état et d'investir dans les projets d'avenir !


Mais sous prétexte d'inflation, le gouvernent Giscard Pompidou a cru bon empêcher la Banque de France de faire son travail en transférant de fait le pouvoir aux banques privés. Et oui depuis cette époque la France s'endette auprès des marchés financiers avec des taux d'intérêts élevés et c'est obligatoire pour tous les pays membres depuis Maastrich et les traités suivants!


En claire, ce sont les taux d'intérêts imposés sur la dette qui créer l'augmentation folle des dette publique !


L'alternative


Un retour au crédit publique productive, redonner le pouvoir au nation de battre monnaie afin de l'investir non dans les bulles spéculatives ou dans les jeux des casinos financiers mais bien dans l'économie physique au service de la population et du travail humain.


Nous devons remettre en cause plus de 30 ans de folie des taux d'intérêt


Si tu veux rejoindre la bataille pour changer le système économique rejoins moi sur mon groupe : http://www.facebook.com/group.php?gid=104166076293247&ref=ts


David C.

Par David CABAS - Publié dans : Economie
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Mardi 25 mai 2 25 /05 /Mai 00:04

 

Nous ne devons pas céder au chantage injuste à la dette !


  1. La dette de la France est injuste, elle n'est pas le résultat de trop de santé, trop de services publiques, trop de fonctionnaires, trop de retraites... Mais elle est bien le résultat de la destruction de l'économie physique, et le pillage des établissements bancaires avec de lourds intérêts composés sur la dette depuis la fin du crédit public productif de la Banque de France. La loi Giscard Pompidou du 3 janvier 1973 puis le traité de Maastrich interdit au gouvernement d'émettre de la monnaie et oblige de fait de s'endetter avec des taux d'intérêt aux banques privés !


Chaque jour nous subissons un bourrage de crane qui appelle les citoyens au bon sens avec de mensonges patentés, comment garder une retraite à taux plein si la population vieillie etc etc !


Nous devons sortir de la mentalité monétaire, la mentalité calculette, c'est bien la peine de faire de si grande étude pour apprendre à faire des divisions. Nous devons apprendre les principes de l'économie physique.


  1. Une économie à taux plein d'emploi sans chômage ! Et oui c'est minimum avant de parler de rallonger le temps de travail !

  2. Un retour à l'économie productive, et non une économie de financier et de commerce ! Une économie productive peut permettre de redistribuer les vrais fruits de la croissance physique. L'argent n'est pas un richesse, personne ne vit en mangeant des billets.


Ceci suppose de sortir de la logique de pillage de notre système actuelle.


La force publique et nos responsables politiques doivent reprendre la main sur les intérêts financiers, nous devons remettre en place la loi Glass Steagall à la Française afin de séparer les banques par activités. Les banques de dépôts séparer des banques d'affaire et des compagnie d'assurance afin de remettre les banques à leurs place, travailler pour faire vivre l'économie physique et non jouer l'argent dans la spéculation et les casinos financiers.


Citoyens, nous devons nous organiser pour mettre en place une alternative. Vous voulez vous battre pour connaître les agissements des intérêts bancaires et financiers alors rejoins moi sur facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=104166076293247&ref=ts


David CABAS

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Par David CABAS - Publié dans : Réforme retraites - Communauté : Les amis de Jacques Cheminade
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