Le 3 janvier 1973, La loi Giscard – Pompidou a mis fin à l’indépendance économique de la France face à l’empire de la finance. Cette loi interdit à la Banque de France d’émettre du
crédit à bas taux d’intérêt afin d’investir pour bâtir l’avenir de notre pays.
Depuis ce jour, les établissements financiers ont utilisé leur technique d’usure avec les taux d’intérêts élevés afin de créer artificiellement la dette de notre pays. Nous devons rapidement mettre sur la table le vrai débat autour de la dette publique de la France, afin de faire face au retour du Pétainisme qui guette et qui veux que la France a trop consommé, et qu’elle doit apprendre à se serrer la ceinture !
Cheminade oct 2009 écrivait "La réalité est que la dette publique française est d’abord due aux intérêts payés aux établissements financiers auxquels nous avons emprunté. Pourquoi ? Parce que la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. La dette fin 1979 était de 239 milliards d’euros, fin 2008 elle s’établit à 1327 milliards d’euros, soit une hausse de 1088 milliards en 30 ans, pendant lesquels nous avons payé 1306 milliards d’intérêts ! L’on nous a dit et répété alors que laisser la Banque de France émettre de la monnaie condamnait à l’inflation. Et qu’avons-nous aujourd’hui, sans elle ? Une déflation salariale et une baisse du niveau de vie, conjuguée à une inflation monétaire monstrueuse."
Le Grand emprunt : une solution ?
La commission sur le grand emprunt présidé par Alain Juppé et Michel Rocard a rendu ses conclusions au chef de l’état, il s’agit d’un emprunt de 35 milliards d’euro et il sera levé exclusivement via un appel au marché financier.
Les priorités ont aussi été dévoilées, articulées autour de sept grands axes : universités et recherche (16 milliards d'euros), développement des villes (4 milliards), développement des énergies décarbonées et de l'efficacité dans la gestion des ressources (3,5 milliards), la mobilité du futur (3 milliards), la société numérique (2 milliards d'euros), le développement des PME innovantes (2 milliards) et des sciences du vivant (2 milliards).
Deux choses sont clairs, premièrement le manque d’ambition pour bâtir un avenir pour notre pays, 35 milliards d’euros, c’est un chiffre bien dérisoire face à l’aide fournit à la finance il y a un an et au vu de la situation de l’économie physique de notre pays (industrie, agriculture, infrastructure, éducation, santé, recherche…). Deuxième, la commission confirme la soumission de notre pays à la règle du jeu dictée par la finance, il confirme la soumission de la France à la City et à Wall Street !
Nous devons sortir notre pays de cette complicité malsaine !
Rompre la régle du jeu avec le crédit productif public
Au dela de la dette et de l'impot, l’avenir de notre pays passe par la rupture avec la règle du jeu des marchés financiers, la France doit reprendre le pouvoir sur le crédit et sur l’émission de monnaie. La France via une banque national (la Banque de La France) doit de nouveau pouvoir émettre de l’argent afin de financer de grand projet dans l’économie physique en collaboration avec d’autres nations afin de permettre une sortie de la crise économique.
Au point de corruption atteinte par la classe dirigeante de notre pays, il est nécessaire que le citoyen se mobilise afin de permettre une rupture avec la loi du 3 janvier 1973, avec le traité de Maastricht, avec le traité de Lisbonne. Tous ces traité interdisent aux nations européennes d’émettre de l’argent et pérennise le pouvoir des marché financier sur les peuples au détriment du bien commun et de l’intérêt général.
David C.
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En 1506, Erasme part en Italie comme précepteur des enfants du médecin personnel d’Henry VII. A
Bologne, il assiste surpris au spectacle inoubliable de l’entrée du pape Jules II, armé de pied en cap, dans la ville. La seule vue du « Vicaire du Christ » à la tête d’une armée et
dans un tel appareil le convainc de la véritable nature du personnage. Le grand humaniste tente alors de ramener l’Eglise aux grands idéaux de l’Evangile, celui de vivre à l’image du Christ.
Peine perdue. Le pape exploitera habilement la défaite militaire de Venise par la Ligue de Cambrai (tout en s’assurant que le coup décisif ne soit pas porté à la Sérénissime), pour consolider son
pouvoir personnel et celui de l’oligarchie financière en gérant des rapports de force qui vont conduire le monde à la guerre et ensanglanter la Renaissance. Quand Erasme apprend la mort d’Henry
VII, en 1509, il se rend sans tarder en Angleterre. Pendant le voyage, il imagine le contenu de l’Eloge de la Folie, un petit livre sur les réformes de l’Eglise et de la société qu’il
écrira en quelques jours à Bucklersbury, dans la maison de Thomas More, près de Londres.
Cinq cents ans plus tard, pour célébrer cet anniversaire, nous avons réussi sans grande peine à retrouver l’héroïne principale de l’œuvre, qui semble avoir conservé une forme exceptionnelle.
Nouvelle Solidarité : Sous couvert de faire votre éloge, le grand humaniste Erasme de Rotterdam ne s’est-il pas moqué de vous ?
La Folie : J’admets que pendant longtemps, avec son Eloge de la Folie, Erasme ne m’a pas fait rire du tout. Avec ses Adages et ses Colloques, c’était carrément pénible. Par ses allusions et son ironie déplacée, toute une génération de jeunes finissait par se prendre trop au sérieux, y compris des chefs d’Etat. Ils parlaient de Renaissance et pensaient pouvoir diriger la planète sans moi. Tels de nouveaux Prométhées, ils espéraient vainement que grâce à la raison, la science et la technologie, l’homme allait pouvoir progresser et se reproduire à l’infini. Pas vraiment drôle !
Nouvelle Solidarité : Pourtant Erasme a fait votre éloge…
La Folie : Ecoutez, Erasme, qui se croyait si drôle et si immortel, est mort, archi-mort ! Je ne comprends même pas que vous m’en parliez. Plus personne ne se soucie de lui, à part quelques ânes qui se masturbent en latin. A l’opposé, moi, je suis bien vivante et au centre de tous les débats ! Mon nom est sur toutes les lèvres. Admettons que j’ai eu du mal à remonter la pente, mais depuis Mai 68, j’ai réussi, avec quelques membres de ma famille, à reprendre les commandes dans la plupart des domaines. D’ailleurs, mon omniprésence se démontre facilement par le fait qu’aujourd’hui, pour qualifier quelque chose d’excitant et hors du commun, la plupart des gens s’exclament : « C’est dingue ! » Tout se qui est bon et méritoire se revendique de moi ! A Paris, quand les prix sont avantageux, on marque « prix en folie » et l’un des meilleurs restaurants s’appelle « La Moule en folie »…
Nouvelle Solidarité : Et en Belgique, que disent les gens ?
La Folie : Depuis que j’ai fait chasser Erasme de Louvain, le royaume est à mes pieds et les gens m’honorent comme le prince. Il est vrai qu’en tant que docteur honoris causa de l’Université catholique de Louvain, j’ai récemment dû mettre mon veto à l’acquisition des bâtiments où Erasme avait fondé son Collège trilingue, dans l’illusion absurde de pouvoir empêcher les guerres de Religion. Les gens oublient, mais pas moi. Il ne faut pas se moquer, ni de l’Inquisition, ni du beau monde !
Nouvelle Solidarité : Et au niveau mondial, précisément, êtes-vous écoutée ?
La Folie : Plus que jamais, car nous sommes revenus aux « années folles ». En politique, je conseille la plupart des chefs d’Etat contemporains. J’étais folle de joie de pouvoir présider le G20 et de participer à la rédaction du Traité de Lisbonne, bien que j’ai dû bosser comme une vraie dingue, pour ainsi dire comme une folle ! Berlusconi, Brown, Sarkozy, Merkel, Obama ; tous m’appellent plusieurs fois par jour pour savoir combien de mes sympathisants se rallient à leur cause. Carla Bruni, en panne d’inspiration et de voix, vient de m’envoyer un SMS affolé.
En économie, même Cheminade, qui se trompe rarement, reconnaît que c’est la « finance folle » qui dirige le monde ! Depuis la bulle des tulipes, où je vendais un bulbe de fleur au prix de la valeur cumulée de l’ensemble des maisons d’une ville entière, les bulles financières que je monte se succèdent à la chaîne. Mes agents financiers transforment en toute légalité des dettes folles en titres toxiques que tout le monde s’arrache à la folie. Si une bulle éclate, je rends-flou, et dès qu’il y a un problème, sur mon conseil, les Etats renflouent les créations monétaires les plus délirantes ou impriment de l’argent sans compter. Les courbes affolantes et affriolantes du CAC 40 sont les miennes ! France Télécom, La Poste, la SNCF, le ministère de la Santé, tous me draguent pour mes compétences de cost killer ! Pascal Lamy à l’OMC, Dominique Strauss-Kahn et Olivier Blanchard au FMI, tous consultent pendant de longues heures mon site avant d’exiger des coupes clairement folles dans les salaires, les retraites et les dépenses de santé.
D’ailleurs, dans ce dernier domaine, c’est moi le thermomètre. Alors que la vaccination et un bon niveau de vie pourraient protéger l’humanité de la plupart des maladies, une foule immense m’acclame, surtout en France, lorsque je leur fais croire que le H1N1 n’est qu’une vulgaire grippette et qu’il suffit d’une gousse d’ail, d’un oignon ou d’un citron pour guérir d’une pneumonie foudroyante. Inutile de préciser que les croquemorts érigent des chapelles pour m’honorer. Grâce à moi, rien n’est fait non plus pour nourrir l’humanité. Suivant mes directives, on laisse crever les paysans et, fous de douleur, ils jettent le lait dans leurs champs. Toute cette folie crée une pénurie alimentaire et nourrit mes amis les spéculateurs qui m’adorent comme le veau d’or et font un fric fou. Pour me faire plaisir, une banque a changé son nom de « Gold » en « Fol »-man Sachs ! On voit que la vraie valeur qui monte, ce n’est pas l’or, mais moi !
Sur le plan culturel, c’est fou comment ça marche ! Je passe sur tous les écrans et mon dernier livre, « La vie sexuelle à la folie », qui a obtenu le Prix Con-court, s’arrache des rayons et fait bander même les castrats. J’ai envoyé mon fils Jan Fabre à Avignon pour uriner ma publicité, mais là-bas, les gens me connaissent depuis la construction du Palais des Papes. Mon second fils, Jeff Koons, a peuplé le château de Versailles de sémillants crustacés, ce qui n’est pas d’une folle originalité, car ce palais est depuis longtemps hanté par de vieux crabes.
Mais je ne règne pas que sur les hommes ! Chaque jour, pour faire monter la fièvre, un journal écrit en mon honneur que « le climat de la terre est devenu fou » ! Les écologistes m’adorent durablement comme leur mère-terre et dépensent beaucoup d’énergie pour construire des temples pour mes fils Eole et Hélios.
Nouvelle Solidarité : puisque vous me semblez si prospère et bien portante, vous pourriez éventuellement vous abonnerà Nouvelle Solidarité ?
La Folie : Alors là, faut pas pousser folie dans les orties ! J’ai déjà pris sur mon temps précieux pour m’écouter parler, pas pour vous entendre. Enfin, je suis peut-être folle, mais pas encore cinglée !
Comme j’écris cet article, les maires de France portent leur colère à Paris. Colère face à la « réforme » des collectivités locales et la suppression de la taxe professionnelle, qui les laisse face à un choix inacceptable : ou bien réduire à la hache leurs dépenses, ou bien faire supporter à leurs habitants des impôts locaux aujourd’hui payés par les entreprises. L’Etat a bien promis d’assurer la compensation des recettes manquantes mais seulement pour 2010. Après, il y aura une clause de « revoyure ». Sans garanties. Le nombre d’élus sera réduit, 3000 conseillers généraux en moins, les 3000 restant étant des conseillers territoriaux siégeant à la fois dans le département et dans la région, avec des conflits d’intérêt à prévoir. Les nouvelles élections se feront à un tour, à l’anglaise, favorisant les plus riches au détriment des plus faibles et des plus pauvres. Moins d’élus, cela signifie en effet moins de contre-pouvoirs et plus de facilités pour exercer des pressions à leur encontre.
Cette réforme, suivant le ministre du Budget, est « faite pour les entreprises d’abord », comme si le plus urgent était de faire plaisir au Medef. Cette politique reflète l’influence de Wall Street et de la City sur l’ensemble de notre pays, à travers leurs relais au sein du gouvernement mais aussi de leur opposition officielle, dont la timidité impressionne. La docilité et la servitude volontaire progressent, sous le sourire narquois des courtisans. Ainsi Alain Minc, dans Marianne,« pôle réformiste dur », et la CFDT, « pôle réformiste mou », ont « canalisé le mécontentement » au plus fort de la crise sociale, notamment en inventant « le rituel de la manif mensuelle qui était un exutoire ». loue la façon dont la CGT,
Cette fois au contraire, les élus locaux doivent tenir. Il faut non seulement que le gouvernement recule sur la réforme en cours, mais exiger que le gouvernement et l’opposition fassent sauter les menottes qui enserrent la France, c’est-à-dire la politique de la City de Londres et de Wall Street et les dispositions des traités européens qui empêchent une initiative de crédit public en vue de l’équipement de l’homme et de la nature.
Il faut avoir le courage qu’a eu Xavier Mathieu sur France 2 (Vous avez le dernier mot, le 30 octobre 2009) pour interpeller Nicolas Baverez et Jacques Attali, en leur disant « on ne veut plus vous filer notre avenir ».
Dans cette situation qui devient révolutionnaire, il est essentiel que les élus locaux aient eux aussi le courage de dire « nous sommes le peuple, et nous ne nous laisserons pas faire ».
Les gouvernements qui assurent le relais de cette politique ne sont plus légitimes, car ils violent les principes inscrits dans notre devise nationale et le Préambule de notre Constitution. Avec la crise, les vols de nécessité se multiplieront pour avoir du lait maternisé, des couches-culottes ou de la viande. En même temps, les jeux de cirque, comme la distribution de billets que prévoyait Rentabili-web sur le Champ-de-Mars le 14 novembre se multiplieront, réduisant les êtres humains à des animaux désespérés et cupides.
Est-ce le monde que l’on veut ? Si on répond non, il faut soutenir la résistance de nos élus locaux, tout en leur soumettant un projet pour une politique internationale, nationale, régionale et locale qui substitue au renflouement des financiers l’équipement de l’homme et de la nature, l’éducation, la santé publique, la recherche et les infrastructures. A leur colère et à celle des Xavier Mathieu il faut un horizon, sans quoi elle demeurera impuissante.
Le virus de la peur - Réportage de Radio Canada
Au moment où s'amorce la campagne de vaccination la plus massive de l'histoire canadienne, Enquête s'intéresse au mouvement anti-vaccination qui profite du débat suscité par la grippe A (H1N1) pour faire entendre sa voix.
La pandémie est-elle un complot de l'industrie pharmaceutique? Les vaccins sont-ils dangereux, comme le prétendent certains opposants? Surtout, qui se cache derrière ces discours alarmistes?
La réponse à ces questions lève le voile sur les véritables intentions de ceux qui répandent le virus de la peur.
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Le virus de la peur 1
Le virus de la peur 2
Le virus de la peur 3
Un mur est tombé
Un espoir est né
Un espoir aujourd’hui déçu
Aux cris de, « Liberté! Nous voulons sortir! », « Nous sommes le peuple », « pas de violence », le peuple de l’Allemagne de l’Est a mis fin à un système communiste injuste déjà à l’agonie.
A travers le monde, un espoir est né pour la liberté et pour le développement des peuples
Malheureusement, les responsable politique n'ont pas fournit les réponses neccessaires à cette nouvelle aspiration de liberté et de développement de tous les continents.
Novembre 2009
Alors que le nouveau géant au pied d’argile du système libérale est à l’agonie, les banques sont en faillite, les entreprises ferment, le chômage augmentent, la dette publique explose. Nous avons aussi le mépris du peuple de l’homme politique qui parle de la croissance sans emploi. En d’autres temps, on aurait dit « S'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche ! »
L'être humain ne peut pas surporter tant d'injustice! Une colère profonde naît dans le cœur du citoyen. Une nouvelle mobilisation de masse semble se dessiner !
Citoyen : nous avons rendez-vous avec l’histoire
Après le plongeon dans la Terreur sanglante qui suivit la Révolution Française, Le poête Schiller s’interrogea : comment se fait-il que dans un « grand moment de l’histoire », un « petit peuple » soit incapable de saisir l’occasion pour améliorer sa situation politique ?
Nous devons avoir un sens de l’urgence ! Les plats de l’Histoire ne passent que trop rarement, nous ne pouvons pas louper l’occasion de changer l’histoire aujourd’hui !
Face à la colère qui vient ! Le mur de la peur doit tomber! Sans tomber dans le piège de la barbarie ou de la sauvagerie! Nous de devons rompre avec les règles du jeu !
David C.
- Appel à mettre le
Plan LaRouche sur la table pour sauver l’économie mondiale
- Lettre ouverte à tous les députés !
Par Chérine SultanLes premières mesures du « Plan LaRouche » pour sauver l’économie américaine
Chronologie : La bataille pour un Nouveau Bretton Woods
Krach 1995 - 2008 :
Dire la vérité au peuple




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